Outils de veille

11 04 2008

Voici (lien ci dessous) les outils qui nous ont permis de réaliser notre blog. Nous avons essayé d’utiliser un maximum de moyens afin de fournir un contenu plus riche à nos visiteurs.

Cliquez ici : methodes_recherche.doc





Le WiMAX mobile en attente d’harmonisation européenne

9 04 2008

En France, l’évolution des licences WiMAX vers la mobilité n’est pas pour tout de suite. « L’usage mobile du WiMAX s’inscrit dans un calendrier différent… Des fréquences adaptées au niveau européen, telles celles de la bande 2,5-2,7 GHz, doivent être identifiées au niveau européen », a expliqué Jérôme Rousseau, chef du service Opérateurs et régulations des ressources rares à l’Arcep. Ces fréquences sont occupées en France par les militaires.

Or, l’harmonisation européenne sur leur usage (ces fréquences sont prévues comme autant de réserves pour les réseaux 3G) est en discussion. L’évolution du WiMAX vers la mobilité dépendra aussi de la disponibilité rapide de composants radio 802.16e-2005 en 3,5 GHz ou en 2,5 GHz. L’opérateur américain Sprint, qui lancera un réseau WiMAX mobile national d’ici à 2008 dans la bande 2,5 GHz, en coopération avec Intel, Motorola et Samsung, devrait doper ces développements.





Le réseau WiMAX, une architecture inspirée du DSL

9 04 2008

Certains opérateurs comme HDDR exploiteront leur infrastructure WiMAX comme un réseau de collecte et de transport jusqu’au point de livraison aux FAI, qui commercialiseront la connectivité en haut débit sans fil aux clients.





Interview de Michel Basset, Directeur Marketing WiMAX d’Alcatel-Lucent

9 04 2008

Le WiMAX est-il une activité stratégique pour le groupe ?
Pour Alcatel-Lucent, le choix de la technologie WiMAX standardisée IEEE 802.16e-2005 (encore appelée Rev-e) qui allie haut débit et sans fil, et permet en plus la mobilité, ne pouvait que s’imposer.
Mais si l’activité WiMAX est devenue une activité stratégique du groupe, c’est avant tout parce qu’elle permet d’adresser de nouveaux segments de marché :
- pour les économies les plus développées : WiMAX est une excellente technologie sans fil pour complémenter dans les régions peu denses la couverture ADSL existante, en apportant en plus la mobilité.
- pour les économies en forte croissance : WiMAX constitue le substitut sans fil de l’ADSL qui est souvent peu déployé. WiMAX se déploie à la fois sur des zones très urbaines et sur des zones peu denses, voire rurales.

Enfin, sur un plan technique et stratégie de recherche et développement, le WiMAX repose sur des technologies à base d’IP (Internet Protocol), d’OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplexing) et d’antennes avancées (BeamForming et MIMO) qui préfigurent le futur standard 4G. Les investissements réalisés en WiMAX contribuent donc fortement à la stratégie globale en 4G du groupe.

Quel est l’impact de l’activité WiMAX dans votre chiffre d’affaires ?
Nous ne communiquons pas nos résultats par gamme de produits.

Peut-on quantifier la croissance de cette activité sur un semestre ou un an ?
Alcatel-Lucent a choisi dès le début de développer une solution basée sur le standard WiMAX 802.16e-2005 (Rev-e), et l’année 2006 a été une année de validation de la technologie avec le déploiement de multiples pilotes. 2007 est l’année du déploiement des premiers réseaux commerciaux basés sur cette technologie. Cette tendance va s’affirmer et nous anticipons une forte croissance du WiMAX en général, et de la Rev-e en particulier dans le courant de l’année 2008, avec un montant d’investissements en infrastructure qui devrait tripler.
A cet effet, les 14 contrats commerciaux de déploiement de réseaux WiMAX qu’Alcatel-Lucent a signé depuis début 2007, avec pour certains une ouverture avant fin d’année, est révélateur de l’accélération de la demande et de la croissance de cette activité.

Quel est le positionnement du groupe sur ce marché ?
Alcatel-Lucent a été parmi les tout premiers à promouvoir le standard WiMAX Rev-e en contribuant activement à son élaboration au sein de l’IEEE et du WiMAX Forum. Notre participation active au comité du WiMAX Forum est révélateur de cet engagement. Le groupe entend donc affirmer sa position de leader en WiMAX à la fois sur le plan de l’innovation technologique et des résultats commerciaux.

Comment voyez-vous évoluer ce marché ? (WiMAX mobile prédominant face au WiMAX fixe?)
La révision E du standard permettant une meilleure couverture, une capacité accrue par cellule et une entière mobilité par rapport à la version Rev-d (« WiMAX fixe»), elle offre donc des avantages supplémentaires et deviendra de facto la technologie WiMAX la plus adoptée que ce soit pour les opérateurs fixes ou pour les opérateurs mobiles.
Nos études de marché montrent qu’en 2009 plus de 90% des investissements réalisés en réseau WiMAX seront réalisés en WiMAX Rev-e. Ce qui explique que tous les fournisseurs d’infrastructure se soient engagés dans cette voie.





HSxPA et WiMAX

9 04 2008

A l’heure où l’on commence à parler de 4G, se pose la question de la technologie haut débit mobile du futur. WiMax mobile et HSxPA entreront-ils en concurrence ou au contraire joueront-ils la carte de la complémentarité ? Eléments de réponses avec quelques spécialistes, notamment rencontrés lors d’une table ronde organisée par Altran sur la question.

Encore balbutiant en France, le haut débit mobile est promis à un bel avenir. Il faut dire que les technologies ne cessent de progresser. De l’UMTS à 384 kb/s, nous sommes assez vite passé à l’HSDPA (3G plus ) qui permet un débit descendant de 3 Mb/s (et bientôt 7 Mb/s) et à l’HSUPA qui offre un débit montant de 1,4 Mb/s. De quoi offrir un confort d’utilisation en mobilité proche de l’ADSL pour les populations professionnelles mais aussi pour le grand public.

Pour autant, la technologie 3G/3G plus n’est pas la seule et le WiMax mobile frappe déjà à la porte. Promettant encore plus de vitesse (jusqu’à 20 Mb/s), ce grand frère du Wi-Fi pourrait également s’imposer en ville comme technologie haut débit mobile.

Le WiMAX mobile repose sur des technologies à base d’IP (Internet Protocol), d’OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplexing) et d’antennes avancées (BeamForming et MIMO) qui préfigure le futur standard 4G.

Poussé par le monde informatique, Intel en tête, le WiMax mobile est paré au décollage. En Corée du Sud (avec la variante WiBro) et aux Etats-Unis, il s’agit même d’une réalité (lire notre encadré). En France, le WiMax est aujourd’hui utilisé pour couvrir les zones blanches ou grises privés d’ADSL à travers l’attribution de licences régionales. Mais le nomadisme métropolitain fait saliver de nombreux acteurs, Iliad en tête. La maison mère de Free est en effet le seul à posséder une licence WiMax nationale.
Pour autant, le HSxPA n’a pas dit son dernier mot puisque son débit maximum théorique est de 14 Mb/s. Doit-on alors s’attendre à une opposition forte entre les deux technologies à court terme ?

Pour Jérôme Rousseau, chef de service Opérateurs et régulation des ressources rares à l’Arcep (le régulateur des télécoms), il est encore trop tôt pour parler d’opposition. « Avant de parler de déploiements haut débit mobile, notamment avec le WiMax, il faut régler le problème des fréquences. C’est un enjeu majeur : il faut libérer de nouvelles fréquences pour permettre le développement national du haut débit mobile. Reste à savoir qui profitera du dividende numérique, c’est-à-dire la libération des fréquences basses (inférieures à 800 Mhz) analogiques utilisées par la télévision ? ».

Deuxième argument qui ne plaide pas pour une concurrence à court terme, les équipements. Pour Jean-François Huguet, CTO de SHD (Société du haut débit, une filiale de SFR et de Neuf Cegetel qui opère des déploiements WiMax). « Le WiMax mobile possède pas mal d’avantages comme le débit, l’adaptabilité à tout environnement, la couverture, une chaîne full IP. Mais la rareté des terminaux pose encore problème. Les chipsets ne sont pas disponibles en volume, nous sommes encore en période de rodage. Intel assure qu’il intégrera le WiMax à Centrino en 2008, le décollage se fera à ce moment là. »

Un avis partagé par Denis Pagnac, directeur stratégies mobiles chez Alcatel-Lucent. « Concernant le WiMax, l’essentiel de l’offre se concentre aujourd’hui sur les cartes PC. On va changer d’échelle lorsque Intel montera en charge au niveau des composants, ce qui devrait se produire l’année prochaine. Pour les terminaux, nous pensons que le marché ne décollera vraiment qu’à partir de 2009. Chez Alcatel-Lucent, nous avons noué des partenariats avec des fabricants comme Kyocera ou des fondeurs comme Intel pour créer les conditions du décollage. Du côté de la 3G/3G , l’offre s’élargit de plus en plus. Nous n’en sommes qu’au début. A terme, nous pensons que les fabricants pourront proposer des combinés compatibles HSPA et WiMax mais aussi GPS ou Bluetooth. Il faudra néanmoins régler les problèmes techniques qu’entraîne ce mix technologique et faire attention au prix ».

Même tonalité de la part de Bruno Salgues, directeur d’Etudes à l’INT. « Les équipements ont un rôle important pour imposer une technologie. Le terminal est un enjeu central. Mais on ne peut pas faire l’impasse sur une technologie ou une autre. A mon avis, les terminaux seront à terme multi-modes ».

Encore faut-il que les deux univers accordent leurs violons. Le HSxPA est issu du monde télécoms tandis que le WiMax est issu du monde informatique. Les logiques de normalisation ne sont pas les mêmes. Le HSxPA dépend du 3GPP connu pour sa lenteur mais aussi pour ses efforts d’interopérabilité. Le WiMax dépend de l’IEEE (qui a d’ores et déjà ratifié la technologie), plus réactif mais laissant plus de côté les problèmes d’interopérabilité, ce qui a parfois posé problème, notamment avec le Wi-Fi.

« Le 3GPP cherche avant -tout à assurer la compatibilité avec l’existant. Ce qui demande des efforts importants de standardisation, d’où des délais plus longs. L’IEEE, issu du monde de l’informatique n’est pas confronté aujourd’hui à cette contrainte d’interopérabilité avec l’existant. A première vue, la standardisation du WiMax par exemple peut apparaître plus rapide. Le WiMax est fortement soutenu par des géants comme Intel, mais aussi Nokia. L’avantage du WiMax sur les technologies 3G va donc perdurer un temps. Mais le décalage va vite s’estomper : il faudra bien assurer l’interopérabilité car ces technologies ont besoin de s’intégrer dans l’existant », explique Denis Pagnac, d’Alcatel-Lucent.

Et d’ajouter : « A notre niveau, nous pensons que les deux technologies sont complémentaires et nous travaillons sur les deux terrains. Pour les opérateurs mobiles, qui ont fortement investi dans leurs réseaux 3G, il est logique de pousser la 3G . Le WiMax de son côté est plutôt soutenu par les opérateurs fixes, et alternatifs . Si les écosystèmes sont différents, la frontière entre les deux technologies n’est pas infranchissable. Ainsi, SFR se positionne également dans le WiMax. D’ailleurs, WiMax et 3G ont des briques technologiques en commun. A terme, ces deux modes d’accès vont se rejoindre. D’ailleurs, chez Alcatel-Lucent, nous opérons des synergies dans la R&D de ces deux technologies ».

D’ailleurs, ce lundi, l’Union internationale des télécommunications, qui dépend des Nations unies a fait entrer entrer le WiMax dans la liste des standards de la 3G. Conséquence, le WiMax pourra être exploité dans les bandes de fréquences réservées à la 3G.

WiMax mobile et HSxPA devraient donc à terme cohabiter et ces deux technologies devraient constituer le cœur de la 4G urbaine (car il ne faut se leurrer, le nomadisme à haut débit ne devrait concerner que les grandes villes). Mais il est inutile de brûler les étapes. Comme le souligne Philippe Matillon, responsable R&D Wireless Haut Débit chez Bouygues Telecom : « Exploitons au mieux ce qui existe déjà, la 3G réponds à la plupart des attentes des clients. Donnons-leur déjà de l’efficacité avec l’existant avant de passer à autre chose »…

WiMax mobile : difficultés en Corée, lancements aux Etats-Unis

Au moins deux pays ont fait le choix du WiMax pour offrir une connexion haut débit mobile dans les grandes villes. En Corée du Sud, Samsung a lancé son WiBro maison en 2006. Mais les premiers résultats sont mitigés puisque seulement 53.000 personnes s’y seraient abonnés.

La déception est venue des débits : Intel promettait au moins 70 Mb/s alors que dans la réalité, le débit descendant atteint 20 Mb/s et le montant 6 Mb/s (ce qui n’est pas si mal).

Par ailleurs, s’il existe dans le pays des cartes PCMCIA et des clés USB pour connecter son laptop au WiMax, les téléphones compatibles se font encore rares.

Aux Etats-Unis, Samsung va également déployé sa technologie avec l’opérateur Sprint-Nextel. L’équipementier promet des débits doublés grâce à l’utilisation du Mimo. Dans un pays où la 3G est quasi-inexistante, le WiMax a sa carte à jouer.

Sprint-Nextel annonce l’ouverture d’un nouveau réseau dans la région de New York, après Washigton, Philadelphie, Providence et Baltimore.

Les ambitions de Sprint sont importantes : l’opérateur compte investir pas moins de 5 milliards de dollars dans le WiMax d’ici à 2010. Les deux partenaires espèrent séduire 100 millions d’utilisateurs d’ici la fin de 2008





Problématique

9 04 2008

Le but ici de suivre l’évolution de la technologie WiMAX, des services et matériels en lien avec cette liaison radio mais aussi les ralentissements qu’elle connaît, les problèmes de son développement et les démarches administratives lourdes imposées lors de son développement.





Présentation

9 04 2008

Bonjour,

Vous êtes sur le blog de Clément Mary et d’Ilyes Soltane. Celui-ci a été crée dans le cadre du cours de Competitive Intelligence du Master Global e-Business.

Nous avons choisi de réaliser notre blog sur le WiMaX, son développement, ses évolutions, ses ratés aussi. Vous y trouverez donc tous les informations récentes sur ce projet de développement en France et dans le monde.





Conclusion

9 04 2008

Enrichissement personnel

Ce travail de veille technologique nous a permis d’acquérir une méthodologie ainsi que divers outils afin de chercher et de trouver des réponses pertinentes sans se perdre dans les mailles d’Internet.

L’utilisation d’Internet de nos jours est primordiale tant sur un plan personnel que professionnel.

La méthodologie, utilisé ici, ne se réfère non pas simplement à une recherche basique sur google, mais plutôt de fouiller littéralement le net afin de réunir un maximum d’informations utiles en fonction de la mutation du web (web2.0, flux, RSS, web invisible, …).

Analyse du développement de la solution et des ralentissements

Avenir du WimaX





Qu’est ce que le Wimax ?

9 04 2008

Le WiMax

Wimax (Worldwide Interoperability for Microwave Access) est une norme technique basée sur le standard de transmission radio 802.16, validé en 2001 par l’organisme international de normalisation IEEE.

Pour faire simple le Wimax ressemble au Wi-fi mais avec des performances nettement supérieures en de nombreux points.

Le Wimax est développé par le consortium Wimax Forum, qui rassemble aujourd’hui plus de 200 industriels, FAI et opérateurs téléphoniques.

Le standard 802.16a validé fin 2002 permet d’émettre et de recevoir des données dans les bandes de fréquences radio de 2 à 11 GHz avec un débit maximum de 70 mégabits par seconde sur une portée de 50 km. En pratique, cela permet d’atteindre 12 mégabits par seconde sur une portée de 20 km

Après les liaisons fixes de point à point, (domicile à borne de connexion) le Wimax devrait évoluer vers la mobilité (portable à borne de connexion ou autre portable)

Depuis sa première version, le WiMAX bénéficie d’un atout de poids face au Wi-Fi : un mécanisme d’allocation de bande passante à la demande (Grant/Request Access). Alors que la technologie Wi-Fi souffre parfois de collisions entre les paquets de données et du surcroît de trafic qui en résulte, le WiMAX alloue une bande passante à chaque utilisateur en fonction de ses besoins. Si un abonné demande à faire de la visioconférence avec une excellente qualité, l’opérateur lui attribue une priorité haute afin que la transmission soit la plus fluide possible.

Autres atouts du WiMAX : son débit et sa portée. Ils ont toutefois été revus à la baisse. Car entre la première et la deuxième version, les transmissions ont su s’affranchir des obstacles. Le WiMAX se débrouille pour assurer l’intégrité des données transmises, même si les ondes doivent franchir des maisons ou des arbres pour arriver à destination.

En contrepartie, le spectre d’exploitation a été réduit à un segment de 2 à 11 GHz, ( 10 à 66 GHz a l’origine) la couverture des réseaux a été ramenée de 50 à 20 km et le débit (toujours potentiel) est passé de 134 à 70 Mbit/s.

Un seul opérateur propose une offre pré-WiMAX en France : Altitude Telecom filiale de Iliad (Free), détenteur d’une licence héritée du temps où il officiait dans le domaine de la BLR.

Le Wimax serait alors complémentaire du WI-Fi ou de la 3G pour les réseaux mobiles. Intel croit beaucoup au WiMax, et prévoit que celui-ci devrait être au réseau sans fil ce que l’ADSL a été à internet!

Aujourd’hui, même si de nombreux constructeurs et FAI on rejoint le WiMax forum, on voit que le WiMax a beaucoup de mal à s’installer en Europe, contrairement au Wi-Fi, car pour installer et exploiter un réseau WiMax, il faut posséder une licence d’exploitation obtenue auprès d’une autorité publique ( l’ARCEP en France)

De nombreux analystes prévoient un développement et déploiement planétaire du WiMax d’ici 2009.